Un ancien cabaret transformé en brasserie par Franck Mayot, l’un des rois des nuits parisiennes, qui a fait restaurer le lieu tel qu’il était à l’origine, puisqu’il date de 1880. On y retrouve le style Art Nouveau dans une version épurée qui convient très bien à l’atmosphère arty et très parisienne de cette “nouvelle” Belle Epoque. Sa cuisine, elle, est simple, fraîche et délicieuse, c’est celle du marché.
LA BELLE EPOQUE
36 Rue des Petits Champs 75002 Paris
01 49 27 97 17
du lundi au vendredi de midi à minuit
le samedi de 17h00 à minuit
/by
https://germanopratines-staging.ovh/wp-content/uploads/2018/02/LA-BELLE-POQUE-2.jpg527764https://germanopratines-staging.ovh/wp-content/uploads/2019/12/logo-germanopratines-3-1030x221.png2018-02-06 16:36:002019-09-13 18:54:53LA BELLE EPOQUE
Pas seulement un restaurant, Da Rosa est aussi une épicerie fine, un laboratoire de saveurs connu des fins gourmets. On peut trouver ici les produits des grands chefs comme Hélène Darroze ou Joël Robuchon, mais aussi les meilleurs jambons, foies gras, fromages, thés et caviars, les rapporter chez soi ou les déguster sur place. A toute heure, dès qu’il fait beau, on adore s’asseoir en terrasse et grignoter quelque chose en dégustant un bon verre de vin.
DA ROSA
62 rue de Seine 75006 Paris
01 40 51 00 09
Ouvert tous les jours de 10h à 23h
7, Rue Rouget de Lisle 75001 Paris
01 42 36 15 13
/by
https://germanopratines-staging.ovh/wp-content/uploads/2019/07/DA-ROSA-Paris-Restaurant.jpg344612https://germanopratines-staging.ovh/wp-content/uploads/2019/12/logo-germanopratines-3-1030x221.png2017-06-29 09:10:402019-09-14 21:16:20DA ROSA
Ici c’est la dolce vita telle qu’on la rêve, pas à Milan non, mais au coeur de Saint-Germain-des-prés. L’ ambiance est chic, enlevée, feutrée, les nappes sont blanches et les couverts en argent, mais surtout les pizzas sont à tomber par terre ! Une pâte levée durant cinq jours et des produits ultra frais ou affinés à souhait pour le jambon de parme et le parmesan. De la véritable gastronomie pour un plat simple et ancestral.
C’est l’une des adresses bistronomiques préférées des germanopratins. Après Fish, la Boissonnerie, Cosi et Freddy’s, l’Américain Juan Sanchez et le Néo-Zélandais Drew Harré ont souhaité créer, toujours à Saint-Germain, un lieu dédié à une cuisine saine et de saison, avec de nombreux aliments crus, poissons et produits de la mer et peu de viande. Soupes, gaspachos, tartares, carpaccios et autres ceviches sont donc à l’honneur. Eric Trochon, Meilleur Ouvrier de France 2011, et sa brigade, concoctent tout ça devant nous, dans la cuisine ouverte sur la salle.
Chaque vin, pour les amateurs, est choisi avec soin pour accompagner les mets et sont tous, petites ou grandes cuvées, de vrais régals.
SEMILLA
54, rue de Seine 75006 Paris 01 43 54 34 50
Ouvert tous les jours de 12h30 à 14h30 et de 19h à 22h45
Allard est l’un des derniers vrais bistrots de Paris. Le restaurant reste marqué aujourd’hui encore par l’esprit de Marthe Allard, « mère cuisinière » qui fonda la maison en 1932. Allard c’est avant tout l’histoire d’une paysanne bourguignonne qui monte à Paris avec des recettes de famille.
Depuis juillet 2013, le restaurant appartient à Alain Ducasse qui se dit très attaché à garder sa personnalité, son caractère et son héritage précieux. “Je considère que la cuisine conviviale et populaire qui s’exprime dans les bistrots est un trésor de la gastronomie» dit-il.
La tradition d’une certaine cuisine bourgeoise est donc aujourd’hui encore bien vivante : pâté en croûte d’Arnaud Nicolas, oeufs cocotte aux champignons, mouillettes aïllées, carré d’agneau de lait aux asperges vertes de Provence, joue de boeuf fondante aux carottes ou fromage de chèvre bio de Dominique Fabre.
ALLARD
41, rue Saint-André des Arts, 75006 Paris 01 58 00 23 42
Une brasserie historique. Joyau Art Déco et symbole de Montparnasse. Dès 1927, tout le monde des Arts, des Lettres, de la nuit est là : des artistes et leurs modèles, des mondains et des flambeurs et des filles impossibles.
Coude-à-coude, souvent levé, Derain, Léger, Soutine, Man Ray, Brassai, Kisling, Picasso… Aragon rencontre Elsa, Simenon dîne avec Joséphine Baker. Breton soufflette Chirico, Kessel croque les verres. Matisse boit de la bière, Joyce aligne les whiskies. Quand Mistinguett fait son entrée, entourée de ses boys, la salle se lève pour applaudir. A la Libération, la fête reprend. Les peintres de l’Échelle dessinent une fresque, on expose les artistes de l’École de Paris. Yves Klein voudrait peindre l’obélisque en bleu. La Coupole lui offre un cocktail. Camus fête son Nobel à sa table attitrée – la 149 – et Jean-Paul Sartre laisse des pourboires royaux.
En mai 68, Cohn-Bendit monte sur la table. Patti Smith joue de la guitare en terrasse, le dimanche, Gainsbourg déjeune avec Birkin. Les années voltigent comme des cartes. En 1984, table 73, Chagall fête son anniversaire ; quelques années plus tard, table 82, François Mitterrand, pour son dernier repas, commande un curry d’agneau. En 2008, sur les thèmes d’origine – la nature, la femme, la fête – quatre artistes illustrent la coupole : Ricardo Mosner, Carole Benzaken, Fouad Bellamine, Xiao Fan. Le monde défile, la féérie continue.
Le Chef et sa brigade proposent une carte qui suit le rythme des saisons, le reflet d’une cuisine de brasserie à la française : Chaque plat est un savant compromis entre originalité et tradition.
Seul exemple parisien du mouvement Arts and Crafts, le lieu est mythique et classé pour son architecture Art Nouveau. Dès 1905, dans cet immeuble des Postes, étaient logées les «Demoiselles de la Poste». Les repas y étaient servis dans une salle à manger ouvrant sur un jardin d’hiver. C’est dans ce décor que se sont installés Les Climats. Mosaïques, plafonds luminaires originaux, vitraux, tout a été restauré avec brio et la décoratrice Bambi Sloan a décidé ensuite d’imaginer un décor né de la rencontre improbable entre le puritain William Morris et l’exubérante Sarah Bernhardt !
Le bar offre une spectaculaire cave de vins rouges de Bourgogne et l’on y est guidé par des sommeliers tous les soirs à partir de 19h mais aussi lors de dégustations exceptionnelles.
Pour le restaurant, la décoratrice a dessiné des fauteuils à une oreille, droite ou gauche, et à très haut dossier en velours rouge et accoudoirs léopard pour créer une intimité délicieuse. Pas de nappes mais de superbes tables peintes à la main de motifs Art Nouveau.
La cuisine d’Emmanuel Kouri est, elle, à la fois traditionnelle et merveilleusement créative.
Et le Jardin d’hiver, sous sa verrière, a de grandes baies qui ouvrent sur le jardin. Dès que le temps le permet on peut tenter de déjeuner au soleil, mais les places y sont, là aussi, très convoitées.
Une table mythique de la gastronomie japonaise parisienne dans un écrin designé par Gilles & Boissier. Kinugawa est le lieu dédié à la cuisine traditionnelle de Kyôto. Une carte foisonnante composée de sashimi, sushi et maki, de potages, de salades de poisson cru ou de fruits de mer, de viandes, volailles et poissons grillés et de tempura.
A l’heure du déjeuner, les bentos sont l’occasion d’en déguster un florilège et au dessert on choisit absolument le Kyoto-Brest, accompagné d’un thé vert.
Serge Mathieu et son épouse proposent les produits du terroir dénichés chez les meilleurs producteurs un peu partout en France. Sur les planches, les bonnes huîtres (Utah Beach), les meilleures charcuteries (pata negra, bellota, san daniele, pasterma), les vraies terrines (lapin au calvados, à partager, fromage de tête artisanal, boudin noir aux oignons), le thon fumé de l’île d’Yeu, les sardines de Saint-Gué et les filets de maquereaux au wakamé, les meilleurs fromages (burrata di Corato, camembert, chèvre frais et compotée de poire au safran) et bien-sûr pour accompagner tout ça d’excellents vins naturels.
LA GRANDE CREMERIE
8 rue Grégoire de Tours 75006 Paris
01 43 26 09 09
du Mardi au Samedi de 18h00 à Minuit
/by
https://germanopratines-staging.ovh/wp-content/uploads/2019/07/La-Grande-Crèmerie-Paris-Menu.jpg1024819https://germanopratines-staging.ovh/wp-content/uploads/2019/12/logo-germanopratines-3-1030x221.png2016-05-22 06:50:372019-09-13 20:45:18LA GRANDE CREMERIE
Une nouvelle manière, très chic, d’envisager la brasserie. Justin Schmitt et son équipe ont pourtant à coeur de respecter cette cuisine typiquement française, en la revisitant, mais en proposant aussi des plats traditionnels, comme cette tête de veau sauce Orly qui était déjà au menu du Crillon en 1910.
Les produits régionaux sont à l’honneur et soigneusement choisis. Chaque semaine Justin Schmitt commande ainsi une demi-carcasse de bœuf dont il cuisine chaque partie dans l’intention de mettre en valeur des morceaux de viande inhabituels grâce à des recettes uniques. Il a également souhaité créer un coin spécial, dédié aux fruits de mer, emblèmes de la cuisine de brasserie. Le Credo Bar propose donc une vaste sélection de délices marins, et même une variété unique d’huîtres, provenant du nord de la Bretagne.
Dès les beaux jours la Brasserie d’Aumont se prolonge dans la Cour d’Honneur et la Cour Gabriel de l’Hôtel de Crillon.
BRASSERIE D’AUMONT
HÔTEL DE CRILLON Place de la Concorde 01 44 71 15 15
Dans la jolie rue Saint-Simon, qui est devenue si trendy en quelques années, un lieu feutré et élégant avec quelques touches bistro. Une carte simple et efficace créée par Olivier Deco, qui concocte une bistronomie vraiment raffinée.
L’AFFABLE
10 rue Saint-Simon 75007 Paris
01 42 22 01 60
du Lundi au Vendredi de 12h à 14h et de 19h30 à 22h30
C’est simple elle fait l’unanimité ! Tout le monde ou plutôt tous les mondes se retrouvent à la Laiterie Sainte-Clotilde. Tête connue ou pas, on s’y sent chez soi. La carte est simple, c’est celle du marché, et chaque plat y est délicieux. Jean-Baptiste Varenne et son équipe vous accueillent toujours avec la même gentillesse, les conversations se nouent parfois entre les tables, bref c’est un lieu qui donne la pêche et dont on fait vite un repaire.
LAITERIE SAINTE-CLOTILDE
64 rue de Bellechasse 75007 Paris
01 45 51 74 61
du Lundi au Vendredi de 12h à 14h30 et de 20h à 23h